Notre rencontre avec Lili Pissenlit, l’auteur de « un baluchon pour deux ».
C’est l’histoire d’un petit garçon et d’une petite fille. La petite fille a un gros baluchon sur le dos remplit de chagrin. Le petit garçon a un tout petit baluchon avec un seul chagrin (le jour où il s’est coincé le doigt dans une porte). Les autres personnes ne s’apercevaient même pas qu’elles avaient un baluchon.
Le petit garçon aime bien la petite fille, alors il essaye de devenir son ami. Il lui fait des sourires, il partage son goûter avec elle et il l’aide à porter son baluchon.
Du coup, le baluchon disparaît car il a partagé le chagrin de la petite fille.
+
Nous avons posé des questions à l’auteur :
-
Ecole : Combien de livres avez-vous écris ?
-
Lili : 13 livres !
-
Ecole : Combien de temps avez-vous mis pour écrire ce livre ?
-
Lili : 2 jours !
-
Ecole : Choisissez-vous votre illustrateur ?
-
Lili : oui, j’ai d’ailleurs fait 3 livres avec la même illustratrice !
-
Ecole : Comment choisissez-vous votre éditeur ?
-
Lili : en fonction du thème du livre !
-
Ecole : Pourquoi avez-vous choisi ce titre ?
-
Lili : au début, j’avais choisi « Les baluchons de chagrin » mais je trouvais ce titre trop triste alors j’ai décidé d’écrire « un baluchon pour deux » !
A l'école nous lisons l'Iliade d'Homère qui raconte l'histoired'Ulysse.
Voici l'histoire : Ménelas,Palaméde et Agamemnon demandent à Ulysse d'attaquer la
ville de Troie pour sauver Hélène, la femme de Ménelas.
Ulysse met 20 ans à revenir.
U cinquantottesimu
Résumé
Le 7 juin 2010, à Belgodère, on a rencontré les auteurs du livre U Cinquantottesimu. Il s’agit d’un enseignant de l’école primaire de Santa Reparata, Monsieur Jean-Jacques Poli et ses élèves de CM2.
Ils nous ont parlé d’une dame qui a fait un autre livre : Abdelkader Kamal.
On leur a posé des questions :
-
Avez –vous interrogé des personnes qui ont vécu cette histoire ?
Et ils nous ont répondu : « Non, parce que les personnes qui ont vécu cette histoire sont mortes … »
-
Est-ce que vous faites éditer tous vos livres ? Oui.
-
Est-ce que c’est vous qui avez choisi la couverture…
- Non, l’illustrateur n’était pas d’accord pour les dessins.
Ils nous ont raconté comment ils ont fait le livre. Pour faire l’explosion du bateau, ils ont dessiné un bateau puis ils l’ont découpé en petits morceaux et ils les ont collés.
L’oiseau des steppes : Rencontre avec son auteur.
On s’est assis sur des chaises en demi-cercle et l’auteur du livre s’est assis au centre.
On lui a posé des questions.
- Dites, avez-vous édité tous vos livres ?
- Oui, c’est ce que j’ai fais.
- Pourquoi avez-vous choisi un oiseau ?
- Parce qu’un oiseau, ça passe au-dessus des montagnes et ça voyage et Palajan, il voyage aussi.
Serguei a demandé : « Pourquoi avez-vous choisi le pays d’Afrique ? »
- Ca se passe en fait en Asie. Parce qu’-un jour, j’étais journaliste, et je suis allé en Afghanistan et quand je suis revenu, je voulais faire un livre.
- Avez –vous bien vendu vos livres ?
- oui.
- Est-ce-que vous avez créé votre maison d’édition ?
- oui.
- Quelle est l’allusion à la Corse dans ce livre ?
- Quand je parle du maquis, des brigands, du roi.
- Avez-vous choisi l’image avez l’illustrateur ?
- Non, parce que c’est moi l’illustrateur.
- Eh ben, ça a dû être difficile.
- Non ce n’était pas difficile.
- Combien avez-vous fait de livres ?
- Ils sont tous là ! Je vous les ai amenés !
- Houla ! Il y en a beaucoup !
- Oui, il y en a 12 !